Information détaillée concernant le cours

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Titre

Les différents modes d’écriture de l’histoire et leurs effets sur les pratiques historiennes

Dates

8-9 juin 2023

Organisateur(s)/trice(s)

Raphaëlle Ruppen Coutaz, Section d'histoire (Fac. Lettres), UNIL ; Claire-Lise Debluë, Institut d'études politiques (Fac. SSP), UNIL

 

 

Intervenant-e-s

Thomas Cauvin, C2DH, Université du Luxembourg (LU) ; Caroline Muller, Université de Rennes 2 (FR) ; Frédéric Clavert, C2DH, Université du Luxembourg (LU) ; Sylvain Venayre, Université Grenoble-Alpes (FR) ; Mylène Pardoën, Centre National de la Recherche Scientifique (FR) ; Olga Canton Caro, Service culture et médiation, UNIL ; Marie Sandoz, UNIL ; Roxane Gray, UNIL ; Mathias Howald, collectif Caractères mobiles.

Description

Depuis quelques années, et à plus forte raison après le « tournant numérique », le livre, l'article ou la conférence scientifiques n'ont plus le monopole des formes d'écriture de l'histoire. La diffusion des résultats de la recherche emprunte aujourd'hui des canaux de plus en plus divers, contribuant par là à redéfinir les conditions mêmes du travail de l'historien·ne. Une multitude de pratiques (écriture collaborative, crowdsourcing, pratiques commémoratives), d'outils (blogs, visualisation, 4D) et de canaux de diffusion (expositions, podcasts, documentaires, jeux vidéo, séries TV, etc.) se sont en effet développés et s'offrent désormais aux chercheurs et chercheuses désireux/se·s d'explorer de nouveaux formats d'écriture ou de s'adresser à de nouveaux publics, non sans, toutefois, soulever d'importantes questions d'ordre épistémologique et pratique.

Quelles formes, quels canaux privilégier pour communiquer les résultats de la recherche ? Comment tenir compte au mieux du public auquel on s'adresse, qu'il soit spécialiste ou non ? Quelle place accorder aux formes nouvelles d'écriture de l'histoire ayant émergé avec le tournant numérique ? Comment identifier et acquérir le savoir-faire nécessaire ? Cette journée d'études et les ateliers pour doctorant·e·s ont pour objectif de faire un état des lieux de ces nouveaux outils et de ces nouvelles pratiques du métier d'historien·ne, d'explorer leurs possibles, mais aussi d'évoquer leurs limites. Ils visent également à s'interroger sur la manière dont ces nouvelles formes de production et de diffusion des savoirs historiques façonnent en retour notre manière de faire de la recherche et nourrissent notre compréhension du passé.

Lors de cette rencontre, il s'agira de s'intéresser à des initiatives transpériodes déployées dans des contextes aussi différents que ceux de la recherche fondamentale, de l'enseignement, de la médiation ou de l'histoire publique, et d'explorer certains de leurs possibles à partir de cas concrets. La journée d'études et les ateliers pour doctorant·e·s se déroulent sur un jour et demi (jeudi et vendredi matin). La journée d'études est publique et est constituée de trois volets : une série de conférences par des expert·e·s du domaine, une série de présentations « flash » autour de projets récents ou en cours, et une table ronde pour clore la journée. La matinée du vendredi, réservée aux doctorant·e·s (20 au maximum), est organisée autour de trois ateliers. Elle consiste à expérimenter de nouveaux modes d'écriture de l'histoire, sur la base des recherches menées par les participant·e·s. Ce programme s'adresse aux doctorant·e·s en histoire, de toutes périodes.

 

Programme

Programme prévisionnel

 

 

Lieu

Université de Lausanne

Information
Inscription

Pour les doctorant·e·s qui souhaitent participer à un atelier, il est nécessaire de vous inscrire auprès de Carmen Crozier ([email protected]) en précisant par ordre de préférence votre souhait (choix 1, choix 2 et 3) et le programme doctoral auquel vous appartenez. Les places sont limitées.

L'entrée à la journée d'études est libre, mais sur inscription auprès de Carmen Crozier ([email protected]).

 

 

 

Places

20

Délai d'inscription 15.05.2023
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